Louise Bourgeois Estampes
February 12 -March 28 2015

  • Image de l'exposition
    Bourgeois, Henriette , 1998, 46 2/4 x 31 2/4 in
  • Image de l'exposition
    Bourgeois, Anatomy, 1998, 25 13/16 x 18 15/16 in
  • Image de l'exposition
    Bourgeois, Sewing, 1994, 16 1/8 x 11 7/16 in
  • Image de l'exposition
    Bourgeois, Topiary, the art of improving, 1998, 30 3/4 x 55 3/16 in
  • Image de l'exposition
    Bourgeois, Quarantania II, 1947-90, 18 5/8 x 13 in
  • Image de l'exposition
    Bourgeois, The bad mother, 1997, 155 5/8 x 124 1/8 in
La dimension autobiographique est essentielle dans l’œuvre de l’artiste franco-américaine Louise Bourgeois (1911-2010). Elle l’a proclamée et revendiquée haut et fort. Cela se retrouve bien évidemment dans son œuvre graphique : dès les premières gravures des années 40, éditées en 1990 par la Galerie Lelong sous le titre de Quarantania,  où chaque composition raconte une histoire, de la Bièvre à Thompson Street, jusqu’à la suite des Autobiographical Series de 1994 où se rencontrent autoportraits, miroirs, ciseaux et couture, salles de bains, sans oublier la sœur évoquée par la grande lithographie Henriette (with foot) de 1998.

C’est ce fil de la mémoire, du récit en images souvent fantasmé, que nous présentons à travers une quinzaine d’estampes choisies.

Le recueil des écrits et entretiens de Louise Bourgeois Destruction du père/Reconstruction du père, publié en 2000 par la Galerie Lelong, est toujours disponible.